Défis biotechnologiques
CRISPR, bio-bricolage et les risques de pandémies faites à la demande.
La démocratisation de l'édition de gènes
La facilité d'accès à la technologie CRISPR a abaissé les barrières à l'entrée pour l'ingénierie génétique à des niveaux sans précédent. Ce qui nécessitait autrefois des laboratoires de plusieurs millions de dollars et des équipes de doctorants peut désormais être tenté dans des garages par des passionnés. Alors que le mouvement des « biohackers » promeut la démocratisation et la science ouverte, il ouvre également une boîte de Pandore de risques biologiques.
La menace asymétrique
Contrairement à la prolifération nucléaire, qui nécessite une infrastructure industrielle massive, les menaces biologiques peuvent être ingérées avec un empreint minimal. Un seul acteur malveillant ayant accès à la synthèse de l'ADN en commande et à un équipement de laboratoire de base pourrait théoriquement reconstruire des pathogènes éteints ou améliorer ceux existants.
Services de synthèse : Les contrôles s'améliorent, mais il existe toujours des lacunes dans le contrôle des clients et des séquences. Recherche à double usage : La recherche légitime sur la pathogénicité peut fournir des plans pour la militarisation.
S'adapter à la « bio-erreur »
La libération involontaire d'un organisme ingénieux est peut-être plus probable qu'une attaque délibérée.
- 01.Surveillance : Nous avons besoin de systèmes de détection de pathogènes en temps réel et agnostiques (séquence de métagenome dans les eaux usées).
- 02.EPI et filtration : Le stocker des N95 est une pensée de 2020. L'avenir nécessite des respirateurs à air purifié alimentés (PAPR) et une filtration HEPA à domicile.
- 03.Résilience locale : Les chaînes d'approvisionnement mondiales en médicaments seront détruites en cas d'événement biologique grave. La production locale de médicaments essentiels est une infrastructure critique clé.
Conclusion : les clés du survie
Concentrez-vous sur la qualité de l'air et les capacités d'isolement. Si un nouveau pathogène émerge, votre capacité à vous déconnecter des réseaux sociaux physiques pendant 90 jours tout en maintenant l'accès à un air et à de l'eau filtrés sera le principal déterminant de votre survie.